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De nos jours, nous savons ce que c'est que le confinement - pour d'autres raisons -, mais celui de Robert Brasillach, à Paris, pendant l'été de 1944 (réclusion, d'ailleurs, plutôt que « confinement ») présentait de tout autres risques.
Après avoir prôné la collaboration avec l'Allemagne dans ses polémiques journalistiques pendant l'Occupation, il ne suivit pas l'exil du gouvernement de Vichy vers l'Allemagne, comme le firent certains écrivains collaborationnistes tels Abel Bonnard, Louis-Ferdinand Céline ou Lucien Rebatet. Son sens du devoir et sa « mentalité de chef de section » lui dictaient de rester « en poste » et, donc, de ne pas quitter la capitale.
Robert Brasillach se livra aux autorités le 14 septembre afin de faire libérer sa mère, incarcérée à Sens. Dans la prison de Fresnes, il continua à écrire. Sa correspondance avec sa mère, sa soeur, son beau-frère Maurice Bardèche, ses amis et son avocat est pleine d'humour et d'optimisme. Par ailleurs, elle fait référence à son procès pour « intelligence avec l'ennemi » (le 19 janvier 1945) et à l'actualité. Mais, plus généralement, ce sont l'amitié et la famille qui deviennent pour lui de plus en plus importantes. Évoquant « la fraternité des proscrits », Brasillach nous fait penser à Cervantès, à Dostoïevski, à Chénier et à bien d'autres écrivains qui « ont porté la chaîne ».
Cette correspondance à la fois émouvante et affectueuse montre le courage, la dignité et l'espérance mêlée d'ironie du prisonnier Brasillach. Condamné à mort et exécuté le 6 février 1945, il se souciait constamment et davantage de la sécurité des siens que de son propre bien-être.
Auteur : Brasillach, Robert (1909-1945)
Date de parution : 01/03/2023
Éditeur : Pardès
(France Métropolitaine)
07400 Le Teil (Ardèche)
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